Une plage courte et chère, débarrassée de ses beach clubs — et c’est exactement pour cela qu’on y vient.
- Idéal pour
- luxe · calme · familles
- Hôpital le plus proche
- Bangkok Hospital Phuket, environ 35 min ; Thalang Hospital (public) 20 min
- Écoles internationales à proximité
- HeadStart International School, campus de Cherngtalay (15 min) · UWC Thailand (Thalang, 25 min)
Le lieu en quelques mots
Surin est la plus petite des plages balnéaires de la côte ouest et la plus chère au mètre de sable. Elle se glisse entre Kamala et Bang Tao : une baie courte au sable pâle, adossée à une bande de filaos et à un parc public, avec des collines aux deux extrémités. Les beach clubs qui l’avaient rendue célèbre dans les années 2000 ont été démolis lors du dégagement des plages de 2014 et ne sont jamais revenus ; il reste donc la plage elle-même, quelques restaurants de l’autre côté de la route, et sur les promontoires certains des hôtels les plus anciens et les plus connus de l’île.
Le quartier convient aux couples et aux familles qui veulent une plage calme et propre sans rue commerçante, et qui acceptent de bien manger mais pas tard. Il convient à quiconque veut être près des restaurants de Bang Tao et du golf de Laguna sans vivre à l’intérieur du complexe. Ce n’est pas un lieu de vie nocturne ni de petit budget : ni l’une ni l’autre n’existent vraiment ici.
La plage et la mer
La plage de Surin fait environ huit cents mètres, et elle est plus pentue que Bang Tao au nord : le sable plonge vite vers l’eau profonde, ce qui donne une excellente baignade en haute saison et un shore break brutal en saison des pluies. L’eau est claire, et les rochers de l’extrémité sud offrent du snorkeling par temps calme. On y trouve quelques transats et parasols de vendeurs autorisés, et beaucoup de sable libre.
De mai à octobre, le shore break et les courants font de Surin l’une des plages où les drapeaux rouges sont le plus souvent ignorés et le plus souvent justifiés. Le profil pentu signifie qu’on n’a plus pied en quelques pas les jours de mer formée. Pansea Beach, la petite crique au-delà du promontoire nord partagée par l’Amanpuri et The Surin, est abritée et appartient en pratique aux hôtels.
Où loger
Le parc hôtelier de Surin est concentré vers le haut. L’Amanpuri, le tout premier Aman au monde, occupe le promontoire nord au-dessus de Pansea Beach, et The Surin Phuket partage la crique. Le Twinpalms Phuket est à quelques minutes à pied du sable, sur la route Surin–Bang Tao, et sert d’ancrage design au secteur depuis vingt ans. Le Manathai Surin et une poignée d’établissements de charme remplissent la tranche trois et quatre étoiles sur le plat derrière la plage et le long de Srisoonthorn Road.
Les auberges de jeunesse n’existent pas ici. Les villas sont le vrai marché de Surin : maisons avec piscine privée sur les collines au-dessus de la plage, le long de la route de Kamala et dans les lotissements de l’intérieur, vers Cherngtalay. Les copropriétés sont moins nombreuses qu’à Bang Tao, généralement basses et haut de gamme, sur la route Surin–Cherngtalay.
Où manger
Les restaurants situés de l’autre côté de la route de la plage forment une courte rangée : fruits de mer thaïlandais, deux ou trois tables italiennes et des cafés qui ouvrent pour les nageurs du matin. Derrière, Srisoonthorn Road en direction de Cherngtalay concentre les meilleures cuisines du secteur, et le village de Cherngtalay lui-même, à cinq minutes dans les terres, a un marché local et la cuisine thaï-musulmane que cette partie de l’île réussit bien.
Pour le choix, Boat Avenue et Porto de Phuket à Bang Tao sont à dix minutes au nord, avec tout, du ramen aux grillades, et le village de Kamala est à dix minutes au sud. À Surin, on dort et on se baigne ; on mange le plus souvent dans la baie voisine.
Se déplacer
Surin est à vingt-deux kilomètres de l’aéroport, soit trente-cinq à quarante minutes en taxi. Le Phuket Smart Bus s’arrête sur la route principale ; Grab et Bolt fonctionnent. La plage et la route derrière se parcourent à pied, et la route Surin–Bang Tao dispose d’un trottoir sur une partie de son tracé, chose rare sur l’île.
Un scooter mène à Kamala, Bang Tao et Laguna en dix minutes chacune. La voiture est le choix raisonnable si vous logez sur les hauteurs, où les routes de villas sont raides et les derniers centaines de mètres souvent sans éclairage.
Rester un mois ou plus
Le marché mensuel de Surin, ce sont des villas : maisons de trois à six chambres avec piscine sur les collines et dans les lotissements fermés entre Surin et Cherngtalay, plus un stock plus restreint de maisons de ville et de copropriétés basses le long de la route de Cherngtalay. Des durées minimales d’un mois sont la norme en haute saison, et les meilleures villas sont réservées pour décembre et janvier dès le printemps précédent.
Ceux qui passent une saison ici sont des familles dont les enfants étudient à Cherngtalay et à Thalang, et des couples qui ont dépassé le stade des rangées de resorts. Si vous envisagez un mois ou plus, le formulaire ci-dessous parvient à VillaCarte ; le stock de villas de Surin est réduit, donc plus les dates arrivent tôt, meilleur est le choix.
Les vrais inconvénients
Le coût, d’abord : Surin se paie au niveau du haut de gamme de Bang Tao plutôt qu’au milieu de gamme de Kamala. Il n’y a pas d’hébergement économique et quasiment pas de vie nocturne. Le profil pentu de la plage en fait un mauvais choix pour de jeunes enfants ailleurs que par mer très calme, et le shore break de saison des pluies ne pardonne pas.
Le stationnement à la plage est limité et sature le week-end avec les visiteurs à la journée venus de toute la côte ouest. L’absence de beach clubs signifie aucune ombre à louer en dehors des parasols des vendeurs, et le parc de filaos derrière le sable est le refuge de l’après-midi. Surin est une plage, pas une ville : prévoyez de vous déplacer pour tout ce qui dépasse la baignade et le dîner.